Les statistiques
Six graphiques empilés, des panneaux par groupe et les détails au toucher.
C’est l’écran qu’on regarde à deux, le dimanche soir.
Six graphiques, du plus fin au plus large
Le premier graphique donne l’activité de la semaine, une colonne par jour, colorée par personne. C’est celui qui raconte le rythme : les grosses journées, les jours creux, qui a tenu la maison mercredi.
Les cinq graphiques qui suivent sont bâtis sur le même principe : une colonne par personne et des segments de couleur par catégorie. On a le jour, la semaine, le mois, l’année, puis tout l’historique. La hauteur est relative au maximum affiché, et la plus grosse part se place en haut de la colonne.
Chaque graphique se navigue par période avec deux flèches.
Les panneaux de groupes

Quand des catégories ont été mises à part dans un groupe, elles quittent les statistiques de l’équipe et reçoivent leur propre panneau, avec les six mêmes graphiques.
On passe d’un panneau à l’autre en touchant une pastille ou en faisant glisser le carrousel. Sans JavaScript, les pastilles restent de simples ancres et la navigation fonctionne toujours.
Pourquoi séparer plutôt que tout empiler ? Parce qu’un sujet volumineux écrase tous les autres dans un graphique commun, et parce que certaines choses ne se comparent pas. Le temps passé à jouer avec un enfant n’est pas en concurrence avec le temps passé à faire les courses.
Le détail d’un segment

Toucher un segment de couleur ouvre une pop up : quelle catégorie, qui, combien de temps, quelle part de son temps sur la période, et combien de saisies.
Qui apparaît dans les colonnes
Les membres actuels de l’équipe, et les anciens membres qui ont du temps sur la période. Quelqu’un qui a quitté l’équipe ne s’efface pas de l’histoire : ce qu’il a fait a été fait.
En haut de l’écran, le lien « Mes saisies » mène à la liste de mes propres temps, pour corriger ce qui doit l’être.